dimanche 28 février 2010
celiba
Oh mais que vois-je? Nous sommes le 28 et il n'y aura pas de 29 ce mois ci. Et c'est la pleine lune! Et ça fait 8 mois que je suis celibataire et je n'irai même pas célébrer mon nouveau record personnel?! Zut... lol
Relâche
Manquer la nuit blanche, manquer 2 planchers de danse, ce soir encore je ne ferai rien outre de subordonnées relatives coordonnées...
Vraiment, c'est injuste que les étudiants aux metiers professionnels n'aient pas de semaine de relâche, je suis à boute moi aussi, autant sinon plus que les universitaires, les collégiens, les étudiants du secondaire et du primaire, je suis aussi à bout de nerfs que tous les 900 000 étudiants autres que moi qui sont en relâche à ma place.
Vraiment, aussi à bout que quelqu'un qui n'aurait pas eu 2 journées de congés consécutifs depuis environ 6 mois.
Vraiment, c'est injuste que les étudiants aux metiers professionnels n'aient pas de semaine de relâche, je suis à boute moi aussi, autant sinon plus que les universitaires, les collégiens, les étudiants du secondaire et du primaire, je suis aussi à bout de nerfs que tous les 900 000 étudiants autres que moi qui sont en relâche à ma place.
Vraiment, aussi à bout que quelqu'un qui n'aurait pas eu 2 journées de congés consécutifs depuis environ 6 mois.
samedi 27 février 2010
Emmenez-moi - Aznavour
Vers les docks où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages
Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève
Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve
Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le cœur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent
Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le cœur libéré
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil...
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages
Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève
Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve
Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le cœur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent
Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le cœur libéré
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil...
extrait
extrait d'une conversation via messagerie texte:
- "Je veux que tu sois là.
- J'y suis, regarde, tu me tiens au creux de ta main."
- "Je veux que tu sois là.
- J'y suis, regarde, tu me tiens au creux de ta main."
vendredi 26 février 2010
En ce moment, je pourrais être au Unity entrain de danser ma vie comme un Paon sauvage, me sentir vieille dans un bar où la moyenne d'âge varie entre 18 et 20 ans.. Mais à défaut de tout ça, je suis en pyjamas avec ma tisane, chez moi, avec mes chiens, un vendredi soir. Vraiment, la party animal que j'étais jadis commence à n'être qu'un vague souvenir.. Snif snif...
avertissement
Encore un 10/10 en amour dans mon horoscope et je me mets intensivement à la chasse aux étoiles ou aux astres, appelez ça comme vous voudrez.
chronique de mes petits malheurs quotidiens, 2
Ce matin, j'ai une gueule de bois de la mort. Le pire, dans tout ça, c'est que je n'apprendrai même pas de mon erreur et que je vais récidiver.
"'Ça qui est merveilleux!" - Beckett
"'Ça qui est merveilleux!" - Beckett
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