Aujourd'hui, je me suis dit qu'après 4 jours au placard, Sirrus avait du comprendre le message qu'on ne se dégonfle pas entre mes jambes sans qu'il y aie de représaille. Alors, je suis allée lui acheter une nouvelle chambre à air, toute neuve qu'elle était. Il n'avait mérité.
J'arrive au magasin de velo, la chambre à air déserteuse dans la main et je la tend au mécano. Il la regarde. Du 700. "Tiens". Il me tend une minuscule boite.
Je paie et je me rends à l'école. Au fond de mon sac, je caresse la boite de carton qui va me permettre de recommancer à faire du velo, ce soir, cette nuit. Le cours avance, les gars me proposent d'aller prendre une bière, mais je préfère rentrer chez moi m'Occuper de lui.
Je rentre. Je me bat pour faire rentrer un mini-tube de plastique dans un autre mini-tube de rubber, le tout sur une roue d'alu monté avec des rayons de stainless. Miam. J'y parviens. Je suis couverte de graisse. Ça fait 1 heure que je travaille là-dessus. Je gonffle ma roue. Heum..
Elle a un drôle d'aspect. On dirait.. Ben calisse, elle a une bedaine de bière! Ma roue à un bourrelet!!! Je peste. Je décide de tester sa pression maximale. Mon pneu peu théoriquement supporter 125 lbs de pression, ben let's go alisse j'vais le monter à 130. S't'un vélo de route que j'ai oui ou merde. Je pompe. Je pompe. La roue grossie, comme une rousse qui bouffe des chips et du chocolat à longueur de journée. Il n'éclate même pas le salopard.
Je viens pour le réinstaller sur Sirrus. CAlissssssssssseeeeeeeeeeeee faut que je dégonfle le pneu pour le faire passer dans le frein. Mais c'est du n'importe quoi, comme si j'devais dégonfler mes pneus a chaque fois que je les décroche de sur mon bolide bleu pour les barrer sécuritairement avec 4 cadenas le temps d'aller acheter des cigarettes.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!
Et là, je vais passer un gros, mais très gros commentaire RACISTE: CAlisse de francais incompétent!! C'est pas parce que y'a le tour de France d'où tu viens que tu sais réparer un vélo alors à défaut de te foutre dans un paquet cadeau et de te réexpédier là-bas, empêchez le quelqu'un de réparer des vélos, calissssee!!
Ohhh et là j'entends mes lecteurs clâmer: ben t'avais juste à savoir ce que tu voulais. Heyyyyy le comique quand tu vas faire changer tes pneus de voiture chez le mécano, c'est que tu ne sais pas comment faire. Imagine un instant que tu saches comment le changer et que tu les commandes en apportant un spécimen de ce que tu veux et qu'il te shipe du 24 pouces pour mettre sur ta firefly, est-ce qu'on peut s'entendre que ça va pas fiter, calissssssssse et que si yé payé pour faire sa job il devrait être en mesure de la faire CORRECTEMENT??!!!
mardi 15 juin 2010
lundi 14 juin 2010
chronique de mes petits malheurs quotidien, partie 5
C'est l'été et il fait beau. Alors, le moins je prends l'autobus et mieux je me porte. HIer, dimanche matin, je me lève en retard. Il est 6h25 quand je décide a finalement garder les yeux ouverts. Je dois etre au boulot a 7h30, à l'autre bout de la ville. Pas le temps pour un café, j'avale un redbull light et un comprimé de 200 mg de caféine. À 6h40, je suis dehors, sur mon velo. Théoriquement, j'en ai pour environ 1 heure de route si je ne m epresse pas trop, en pratique je dois faire le chemin en 40 minutes si je ne veux pas être en retard au boulot. Alors je roule. Vite. Encore plus vite. J'arrive au metropolitaine, le traverse, tout va bien. Rendu à la haute de jean-talon, j'ai l'impression que je ne vais pas aussi vite. Sirrus ne se conduit pas aussi bien qu'au debut de la ride.
Ah ben calissssssssssssse! Une crevaison!!
Bon, selon mon sens aigue de l'orientation, il devrait y avoir bouche de métro par là. Je cherche mon cellulaire pour appeler à ma job pour dire que je vais être en retard. Bordel de merde, je l'ai oublié sur la table de chevet. Cherche une alternative. Ne connait pas le numero du boulot par coeur. Appelle ma copine pour qu'elle appelle pour moi parce que je suis entrain d'utiliser mon seul 50 cents.
J'arrive au metro. Je sors mon billet de 5$. Le temps au changeur. Il ne dit pas un mot, il me fait non de l'index:
- Mais j'ai une crevaison!!
- Regarde la pancarte, c'est la fin de semaine du grand prix je ne peux pas te laisser passer.
- Mais on s'en calisse du grand prix yé 7h du matin!
- NOn.
- Ben oui, bravo la conscience écologique! Vous coupez l'accès aux cyclistes pour encourager des polueurs a tourner en rond avec des tites calisses d'auto qui font un vacarme sans bon sens?! Bravo la STM!
* Soupire de rage.
- Pourriez vous me faire de la monaie pour que je puisse appeler.
- NOn.
- Mais j'ai une crevaison!!
- Non.
- AHHHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!
Je prends mon velo sur mon épaule, par chance qu'il est léger. Je remonte les escaliers qui ne sont pas mécaniques pour ne pas pogner un tickets en prime. Je cherche un café pour me faire faire de la monaie, mais sur la plaza st-hubert, à 7h15 le matin, y'en a pas, calvaire!! Je marche plusieurs rues, ne trouve pas de dépaneur, pas de café, pas de bar, rien d'ouvert!!
Au bout de 15 minutes de marches, je vois une relique. Une vieille chose que j'avais oublié, un genre d'hybride entre les anciennes technologies et les nouvelles: un téléphone publique qui acceptent les cartes de crédules. J'insert ma carte dedans. *Prière intérieure: faites qu'il me reste de la place dessus! Je lis un peu ce qui est inscrit sur la cabine, mon appel me coute environ 5$, je m'en calisse, pas le choix, calisse de metropoloe de mes deux! Comme si montreal était une ville vivante 24h sur 24 et que ce matin tout le monde avait décidé en même temps de faire la grâce matinée dans une boite de carton.
- Oui?
- Ce n'est vraiment pas un bon matin!
- ?
- Je ne peux pas prendre le metro à cause du calisssssssssse de grand prix!!!
- Je m'en viens.
- Merci.
Je commence à enlever la roue avant sur mon velo. Je fouille dans mon sac, sort un 2e red bull, mon paquet de cigarette. Je regarde les cyclistes passés et je n'ai qu'une envie: les pousser en bas de leurs velo et leur fendre le crâne avec leur roues pas crevées. Je me retiens, je bois mon red bull en ruminant. Ah non, ah non, c'est pas vrai. AHhhhhhhhhhh. Un besoin impératif de me rendre aux toilettes, là, tout de suite, maintenant. Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!!!!!!!!!!!!!!!!
Je suis arrivée au boulot avec 45 minutes de retard. J'ai regardé le gars à la sécurité: "si tu me dis que je me suis trompée de jour et que je ne travaille pas ce matin, j'explose, je crie et je me roule par terre."
Ah ben calissssssssssssse! Une crevaison!!
Bon, selon mon sens aigue de l'orientation, il devrait y avoir bouche de métro par là. Je cherche mon cellulaire pour appeler à ma job pour dire que je vais être en retard. Bordel de merde, je l'ai oublié sur la table de chevet. Cherche une alternative. Ne connait pas le numero du boulot par coeur. Appelle ma copine pour qu'elle appelle pour moi parce que je suis entrain d'utiliser mon seul 50 cents.
J'arrive au metro. Je sors mon billet de 5$. Le temps au changeur. Il ne dit pas un mot, il me fait non de l'index:
- Mais j'ai une crevaison!!
- Regarde la pancarte, c'est la fin de semaine du grand prix je ne peux pas te laisser passer.
- Mais on s'en calisse du grand prix yé 7h du matin!
- NOn.
- Ben oui, bravo la conscience écologique! Vous coupez l'accès aux cyclistes pour encourager des polueurs a tourner en rond avec des tites calisses d'auto qui font un vacarme sans bon sens?! Bravo la STM!
* Soupire de rage.
- Pourriez vous me faire de la monaie pour que je puisse appeler.
- NOn.
- Mais j'ai une crevaison!!
- Non.
- AHHHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!
Je prends mon velo sur mon épaule, par chance qu'il est léger. Je remonte les escaliers qui ne sont pas mécaniques pour ne pas pogner un tickets en prime. Je cherche un café pour me faire faire de la monaie, mais sur la plaza st-hubert, à 7h15 le matin, y'en a pas, calvaire!! Je marche plusieurs rues, ne trouve pas de dépaneur, pas de café, pas de bar, rien d'ouvert!!
Au bout de 15 minutes de marches, je vois une relique. Une vieille chose que j'avais oublié, un genre d'hybride entre les anciennes technologies et les nouvelles: un téléphone publique qui acceptent les cartes de crédules. J'insert ma carte dedans. *Prière intérieure: faites qu'il me reste de la place dessus! Je lis un peu ce qui est inscrit sur la cabine, mon appel me coute environ 5$, je m'en calisse, pas le choix, calisse de metropoloe de mes deux! Comme si montreal était une ville vivante 24h sur 24 et que ce matin tout le monde avait décidé en même temps de faire la grâce matinée dans une boite de carton.
- Oui?
- Ce n'est vraiment pas un bon matin!
- ?
- Je ne peux pas prendre le metro à cause du calisssssssssse de grand prix!!!
- Je m'en viens.
- Merci.
Je commence à enlever la roue avant sur mon velo. Je fouille dans mon sac, sort un 2e red bull, mon paquet de cigarette. Je regarde les cyclistes passés et je n'ai qu'une envie: les pousser en bas de leurs velo et leur fendre le crâne avec leur roues pas crevées. Je me retiens, je bois mon red bull en ruminant. Ah non, ah non, c'est pas vrai. AHhhhhhhhhhh. Un besoin impératif de me rendre aux toilettes, là, tout de suite, maintenant. Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!!!!!!!!!!!!!!!!
Je suis arrivée au boulot avec 45 minutes de retard. J'ai regardé le gars à la sécurité: "si tu me dis que je me suis trompée de jour et que je ne travaille pas ce matin, j'explose, je crie et je me roule par terre."
mercredi 9 juin 2010
quand les **** d'ex s'en mêlent... argrr!

Dans 20 jours, précisément, ça va faire 1 an que le diable allergique aux légumes est enfin sortie de ma vie et Dieu merci, je n'avais aucune nouvelle d'elle. J'étais bien, sérieusement, à m'imaginer qu'elle s'était fait écraser par un train, un bus ou une mini-cooper qui serait repassé sur sa carcasse 3-4 fois consécutives pour bien certain de pas l'avoir manqué.
Ainsi soit-il, hier, les profs de la CSDM étaient en grève.. Ce qui m'a propulsé dans une journée de congé complète, de grâce matinée bien méritée et tout ça. Vers 13h, je finis par me lever, me dirige vers la cafetière. 13 heures de sommeil, ça assome quelqu'un. La vie est belle, il n'y a que moi et mon chien à la maison. J'adore mon coloc, mais me lever seule, je préfère. Ma nouvelle flamme m'appelle, on jase 3 minutes. Ce soir, son ex s'en va chez elle chercher une partie de ses affaires. *grognement pourquoi elle ramasse pas toute.
Ma journée se passe, je fais du lavage, quelques courses, rien de très palpitant, une journée de vieille femme au foyer presque. Vers l'heure du souper, mon coloc me trouve de mauvaise humeur et me fait fumer un joint. 2 puffs plus tard, je me rappelle que je ne fume pas et que je n'aime pas ça. Je sors m'acheter des cigarettes et, dans la vitrine d'un magasin, je vois Sirrus qui m'appelle. J'entre, je l'achète, et je sors heureuse. Je rentre chez moi, entreprend de gonfler les pneus, je donne un bec à Démonne et je pars.
La soirée se passe, je fais plein de velo, et vers minuit je parle avec ma meilleure amie sur msn:
- Hey ton ex m'a laissé un message sur ma boite vocale.
- hein? Est pas encore morte, c'est domage. Qu'est-ce qu'elle voulait?
- Mika (son chien) cherche une famille.
À cette affirmation, il n'y avait qu'une seule réaction possible:
- GROSSE TARBARNAK DE CONNE FINIE!!!
C'est sorti tout seul, sans que je puisse réfléchir, sans que le contrôle de mon surmoi s'effectue. Et voilà que j'étais redevenue de mauvaise humeur. Sur le coup, je me suis dit que je prendrais le chien. Après coup, je me suis souvenue qu'il avait besoin d'un nouveau genoux. Après quoi je me suis dit qu'une ex c'est guerre plus important qu'un parfait étranger et que je ne me casserai clairement pas la tête à l'aider à trouver une famille à son cabot. Qu'il se ramasse à la morgue comme les 110 000 qui vont se faire euthanasier à la fin du mois grâce aux déménagements.
Just to bad, désolé cabot.
mardi 1 juin 2010
lundi 31 mai 2010
maudit lendemain de veille
Hier, j'avais une sale gueule. Je ne peux même pas dire qu'elle était de bois. J'avais juste une sale gueule de pas dormi, de beaucoup d'alcool, de nouvelle tranche d'âge. Mais j'étais jeune, malgré tout.
Vers midi, quand je me suis levée, je me suis mise à angoissée: "Hier j'étais trop saoule et je n'ai pas donné assez d'attention à tout le monde qui était là. Tout le monde va me détester, me trouver poche et je n'aurai plus aucun ami.e.s."
Vers 23 heures, ma meilleure amie fini finalement par me rappeler et je lui explique tout ça et elle me répond: "Heu. Si ça dérangeait les gens de te voir saoule, tu crois que tu aurais encore des ami.e.s? C'était ta fête, tout le monde s'est amusé et tout va bien là!"
Vers midi, quand je me suis levée, je me suis mise à angoissée: "Hier j'étais trop saoule et je n'ai pas donné assez d'attention à tout le monde qui était là. Tout le monde va me détester, me trouver poche et je n'aurai plus aucun ami.e.s."
Vers 23 heures, ma meilleure amie fini finalement par me rappeler et je lui explique tout ça et elle me répond: "Heu. Si ça dérangeait les gens de te voir saoule, tu crois que tu aurais encore des ami.e.s? C'était ta fête, tout le monde s'est amusé et tout va bien là!"
Anniversaire
Assise à une table de cuisine qui n'est pas la mienne, je bois mon café, tranquillement, avant de retourer dans le bas de la ville m'occuper de mon chien. Si on regarde l'ensemble de cette premiere phrase, le lecteur qui ne me connait pas peut vaguement s'imaginer la jeune professionnelle dans son tailleur, espresso à la main, pressée entre deux rendez-vous. Pourtant, il n'en est rien.
Depuis 5 jours, j'appartiens désormais à la classe des 26-35 ans lorsque je dois remplir des sondages. Théoriquement, c'est horrible. En principe, je me fais encore carter.
Mais cette année, contrairement à tous les derniers anniversaires dont je me souviens (bon, seulement partiellement, dans la plupart des cas, je dois l'avouer), je suis heureuse. Habituellement, je me mets à angoisser. J'ai dépassé la vingtaine et je ne cadre pas dans aucun stereotype: pas d'enfant, pas de relation stable, pas fini mes études (malgré toutes celles entrepries), pas de plan de carrière, pas de plan de famille.. Et au lendemain de toutes ces réflexions je me réveilles habituellement vraiment trise car la moitier de mes ami.e.s sont manquants à l'appel de mon anniversaire. Mais cette année, tous les gens importants de ma vie étaient présents, ce qui n'est pas une mince affaire! Plus de 30 personnes qui se sont déplacés juste pour ma petite personne, ce n'est pas rien!
Parait que notre date de fête détermine notre année chanceuse... 26 ans, le 26 mai. Et cette première semaine commence merveilleusement bien, je trouve.
Depuis 5 jours, j'appartiens désormais à la classe des 26-35 ans lorsque je dois remplir des sondages. Théoriquement, c'est horrible. En principe, je me fais encore carter.
Mais cette année, contrairement à tous les derniers anniversaires dont je me souviens (bon, seulement partiellement, dans la plupart des cas, je dois l'avouer), je suis heureuse. Habituellement, je me mets à angoisser. J'ai dépassé la vingtaine et je ne cadre pas dans aucun stereotype: pas d'enfant, pas de relation stable, pas fini mes études (malgré toutes celles entrepries), pas de plan de carrière, pas de plan de famille.. Et au lendemain de toutes ces réflexions je me réveilles habituellement vraiment trise car la moitier de mes ami.e.s sont manquants à l'appel de mon anniversaire. Mais cette année, tous les gens importants de ma vie étaient présents, ce qui n'est pas une mince affaire! Plus de 30 personnes qui se sont déplacés juste pour ma petite personne, ce n'est pas rien!
Parait que notre date de fête détermine notre année chanceuse... 26 ans, le 26 mai. Et cette première semaine commence merveilleusement bien, je trouve.
jeudi 13 mai 2010
safe sex make people horny?
Hier, j'ai décidé de faire de moi une adulte responsable et de me rendre dans une clinique afin de subir un test de dépistage. Après seulement 5 minutes, la médecin (femme d'un certain âge) concluait que j'avais un comportement très à risque et qu'il s'imposait que je passe tous les tests disponibles. Moi, un comportement à risque après une si longue période de léthargie sexuelle. Enfin bref, comme on ne passe jamais assez de tests, que tant qu'à me faire prendre du sang aussi bien en prendre un peu plus, j'ai consentie. Elle devait savoir ce qu'elle fait.
L'incident qui est important à souligner, par contre, relève plutôt des moyens de protections proposés par celle-ci: Pellicule plastique servant à emballer les légumes et la viande. Je ne mange pas de viange, mais je sais ce que c'est de la pellicule en plastique (désolée, j'ignore comment écrire sarandwarp). Imaginez un instant la scène sensuelle:
Gros préliminaires, des cheveux et de la salive un peu partout, de la peau, des corps enlassés pour une première fois. Alors que la bouche navigue sur les courbes de sa peau et que la tête descends tranquillement, décidée à se rendre dans un entre de plaisir juteux de désir, je m'étire le bras et sort... Un rouleau format "club price" de pellicule plastique, en arrache sensuellement un bout et recouvre le bas du corps de ma partenaire. Bien entendu la pellicule ne se moule pas aussi facilement dans un entre-jambe que sur une poigné de carotte alors faut la tenir. C'est chiant, j'ai besoin de mes mains pour autre chose.
Je me lève et me rend à mon coffre à outils. En sort une roulette de duck tape et revient pour immobiliser la pellicule contre la peau de ma compagne. Elle se plains que ça va lui faire mal. *recherche d'une alternative pour avoir les mains libres. Alors, je songe à enrouler complètement le bas du corps et de la transformer, momentanément en sirène. Idée peu pragmatique. Je propose alors à ma partenaire d'entrer le bas de son corps dans un sac vert ce qui lui laisserait plus de liberté de mouvements. Elle s'offusque.
À court d'idée pour avoir une sexualité sécuritaire, je regarde l'heure. Un coup de fatigue me prend. Finalement, je regrette de ne pas pouvoir m'envoyer en l'air par réalité virtuelle comme dans The Matrix. Dans un gros pyjamas de flanalette, a un bras de distance et séparée par un oreiller, nous nous endormons finalement sans consommer nos passions.
Désormais, lorsque je verrai quelqu'un déballer un sandwich dans l'autobus ou le metro, je lui crirai par la tête qu'il/elle est un pervers provocateur à la limite de l'indécence!
L'incident qui est important à souligner, par contre, relève plutôt des moyens de protections proposés par celle-ci: Pellicule plastique servant à emballer les légumes et la viande. Je ne mange pas de viange, mais je sais ce que c'est de la pellicule en plastique (désolée, j'ignore comment écrire sarandwarp). Imaginez un instant la scène sensuelle:
Gros préliminaires, des cheveux et de la salive un peu partout, de la peau, des corps enlassés pour une première fois. Alors que la bouche navigue sur les courbes de sa peau et que la tête descends tranquillement, décidée à se rendre dans un entre de plaisir juteux de désir, je m'étire le bras et sort... Un rouleau format "club price" de pellicule plastique, en arrache sensuellement un bout et recouvre le bas du corps de ma partenaire. Bien entendu la pellicule ne se moule pas aussi facilement dans un entre-jambe que sur une poigné de carotte alors faut la tenir. C'est chiant, j'ai besoin de mes mains pour autre chose.
Je me lève et me rend à mon coffre à outils. En sort une roulette de duck tape et revient pour immobiliser la pellicule contre la peau de ma compagne. Elle se plains que ça va lui faire mal. *recherche d'une alternative pour avoir les mains libres. Alors, je songe à enrouler complètement le bas du corps et de la transformer, momentanément en sirène. Idée peu pragmatique. Je propose alors à ma partenaire d'entrer le bas de son corps dans un sac vert ce qui lui laisserait plus de liberté de mouvements. Elle s'offusque.
À court d'idée pour avoir une sexualité sécuritaire, je regarde l'heure. Un coup de fatigue me prend. Finalement, je regrette de ne pas pouvoir m'envoyer en l'air par réalité virtuelle comme dans The Matrix. Dans un gros pyjamas de flanalette, a un bras de distance et séparée par un oreiller, nous nous endormons finalement sans consommer nos passions.
Désormais, lorsque je verrai quelqu'un déballer un sandwich dans l'autobus ou le metro, je lui crirai par la tête qu'il/elle est un pervers provocateur à la limite de l'indécence!
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